Les MoDem de l’Aube étaient présents
Assises de la Démocratie à Seignosse du 13 au 16 septembre
Il y a 2 semaines, du 13 au 16 septembre, je me suis rendu à Seignosses aux Assises de la Démocratie du MoDem. Ces 4 jours me permettent de tirer un certain nombre de points positifs.
J’ai été heureux d’être accompagné de 7 personnes du MoDem de l’Aube. Cela fait une vingtaine d’année que je participe assez régulièrement aux Universités d’Eté de l’UDF et jamais notre département n’avait été aussi représenté. Cela montre bien la dynamique qui est créée dans l’Aube.
Cette dynamique est d’ailleurs à la hauteur de ce qui s’est passé au niveau national car lors des précédentes universités d’été, nous étions environ 1000 participants. Cette année nous étions 2 500.
Au cours de ces 4 journées nous avons pu participer à de nombreux ateliers et forums. Nous vous livrerons d’ailleurs quelques synthèses faites par les participants. Cela a été très enrichissant car les intervenants étaient de qualité et les participants pouvaient prendre la parole, apporter leur expérience ou exprimer leur questionnement. Nous avons ressenti un réel besoin d’information et de formation de la part de tous les participants.
Cette rencontre a permis aussi de mettre ensemble, dans un même espace, les militants de l’UDF qui avaient fait le déplacement et tous les nouveaux qui viennent d’horizons différents.
L’objectif était de faire en sorte que les uns et les autres puissent se rencontrer, se parler et échanger. Chacun doit aller au devant de l’autre, sans a priori, sans crainte. Et de ces entretiens, je retiens que ce qui nous rassemble est plus important, voire même plus fondamental que ce qui peut éventuellement nous différencier. Il n’est que voir l’enthousiasme créé autour de la rédaction d’une charte des valeurs et d’une charte éthique.
Nous avons aussi abordé la question de la création du MoDem et de son organisation.
Je suis un militant de l’UDF depuis plus de 20 ans et j’ai fait parti de ceux qui ont proposé et souhaité quelques jours avant le premier tour des élections présidentielles que l’UDF devait laisser la place à un autre mouvement et ce dès le lendemain des élections quelque soit d’ailleurs le résultat.
En effet, étant coordinateur et mandataire juridique de F. Bayrou pour le département de l’Aube, j’ai pendant plusieurs semaines travaillé avec ces nouveaux adhérents. Au niveau local, ils étaient d’ailleurs les plus nombreux à participer à la campagne. Cela est le reflet du fonctionnement de l’UDF depuis sa création en 1978, et cela s’explique par le fait que historiquement l’UDF était un parti de cadre. C'est-à-dire que son fonctionnement reposait sur, pour et autour des élus. Les militants étaient simplement mobilisés pour les périodes électorales. Peut être suis-je un peu dur, mais c’est comme cela que globalement les choses étaient organisées et vécues.
Aujourd’hui, les choses changent. Les nouveaux inscrits (mais aussi des anciens) ont la volonté d’être des citoyens actifs, donc des militants actifs. Ils veulent intervenir dans le débat et participer à la définition et à la mise en place de notre corpus de valeurs. On le verra avec les contributions sur la charte des valeurs et la charte éthique. Mais ils veulent aussi être parti prenante dans la vie et le fonctionnement de notre mouvement. Cela est bien légitime. En tout cas cela devrait nous permettre de travailler en continue tout au long de l’année et pas seulement uniquement en période pré-électorale.
Pascal Landréat